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Elles aiment leur travail…. Et pourtant, elles s’écroulent. 


Ces dernières semaines, dans mon bureau, des personnes tiennent… jusqu’à ne plus tenir.


Elles pleurent. Elles s’excusent de pleurer. 


Elles disent toutes la même chose : 


« J’aime mon travail, mais je n’en peux plus. »


Elles commencent un bilan de compétences. 


Elles ne sont pas désengagées. 


Elles ne sont pas fragiles. 


Elles sont épuisées. 


Elles ont tenu trop longtemps, sans espace pour dire, sans temps pour récupérer, sans alerte prise au sérieux.


Elles sont au bord du burn-out — et souvent, quand on les écoute enfin, il est déjà presque trop tard.


👉 Le paradoxe est là : ce sont souvent les plus investies, les plus compétentes, celles qui “aiment leur travail”, qui s’abîment le plus. 


Et quand elles partent, l’entreprise perd bien plus qu’un poste : 


• une expertise 


• une mémoire 


• un engagement sincère 


• et parfois, durablement, une personne en souffrance


La santé mentale au travail n’est pas un sujet “confort”.


C’est un enjeu stratégique, humain et économique.


La prévention n’est pas un luxe. C’est une responsabilité.


Écouter avant l’effondrement. Agir avant la rupture.


Créer des environnements où l’on peut aimer son travail sans s’y perdre.


Il est urgent d’ouvrir les yeux. Et surtout, d’agir.


 
 
 

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